Coupe de la Ligue : OM 2-1 Monaco , l'OM en 1/2 Finale !

Publié le par L.P

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L'OM a sa coupe à coeur! Grâce à son Espagnol Cesar Azpilicueta, l'Olympique de Marseille s'est imposé sur le fil (2-1) contre l'AS Monaco de Coutadeur, buteur sur penalty (21e), lors des quarts de finale de la Coupe de la Ligue. Après l'égalisation d'André Ayew juste avant la pause (42e), le latéral droit olympien a en effet ajusté Ruffier d'une belle volée du droit (60e) et sauvé son camp sur un tir de Bulot (70e). Steve Mandanda, le portier phocéen, a également délivré une belle partition pour contrecarrer les attaquants adverses. Marseille rejoint Auxerre, le PSG et Montpellier dans le dernier carré.

L'enchaînement des rencontres tant critiqué par les entraîneurs de Ligue 1 aurait-il tout de même un effet bénéfique sur certaines équipes? Ce mercredi, l'Olympique de Marseille, Steve Mandanda et Cesar Azpilicueta ont profité de la venue de l'AS Monaco au Stade Vélodrome lors des quarts de finale de la Coupe de la Ligue pour oublier un tant soit peu le revers subi contre le Paris Saint-Germain (2-1), dimanche soir, en championnat.

Le tenant du titre toujours en lice pour un doublé

Après un clasico au Parc des Princes raté par les joueurs de Didier Deschamps, ces derniers n'ont ainsi pas eu trop le temps de gamberger pour se remettre immédiatement dans le bain et écarter des Asémistes venus briguer une place dans le dernier carré de la compétition organisée par la LFP. Et Steve Mandanda, le portier phocéen, comme Cesar Azpiclicueta, le latéral droit, en sont les parfaits exemples. Passé à côté de son match lors de la 12e journée de Ligue 1, le dernier rempart olympien a ainsi rassuré tous ses supporters en délivrant quelques magnifiques parades devant Bulot et consorts. L'Espagnol, mis en déroute par Nenê dans son couloir droit dimanche soir, a quant à lui inscrit son tout premier but sous les couleurs de l'Olympique de Marseille.

Une réalisation d'une importance capitale, sans jeu de mot, et qui permet au tenant du titre de croire toujours en un possible doublé dans cette épreuve. Jamais aucune formation de l'Hexagone n'a d'ailleurs réussi pareille performance et les supporters phocéens, bien discrets dans les tribunes après le choix de certaines associations de boycotter ce match, pourraient encore s'écrier : "A jamais les premiers".

Coutadeur réveille l'OM

La saison passée, la victoire contre les Girondins de Bordeaux avait permis de de mettre fin à 18 ans de disette et lancé parfaitement l'OM dans le sprint final pour le titre de champion de France. Lors de cet exercice, celle-ci a déjà permis d'oublier un clasico de triste mémoire et c'est déjà pas mal. Pourtant, l'ASM, dans une composition d'équipe improbable avec Puygrenier en latéral droit et Bonnart en arrière gauche pour son retour au Vélodrome, aura chèrement vendu sa peau.

Après vingt minutes de jeu, l'affaire était même bien mal embarquée pour les Marseillais avec un Brandao tout aussi emprunté que son équipe en début de match. Pour une fois titulaire, le Brésilien laissait traîner une main sur un ballon aérien dans sa surface et provoquait le coup de sifflet de M. Turpin, l'arbitre du match. Positionné en milieu offensif, Mathieu Coutadeur ajustait Steve Mandanda d'une frappe en force sur la gauche (20e). L'ancien Manceau avait auparavant déjà alerté El Fenomeno sur un coup franc enroulé qui avait fui le cadre phocéen (13e). Sur le plan offensif, Brandao butait toujours sur une défense centrale gérée par Hansson et Mongongu avant la sortie de ce dernier sur blessure à l'heure de jeu (62e).

Azpi et Mandanda en héros

Menant à la marque, l'arrière-garde du club de la Principauté cédait toutefois juste avant la pause et permettait à l'OM de revenir dans le match. Sur un centre enroulé de Benoît Cheyrou, placé en relayeur en compagnie de Fabrice Abriel devant Charles Kaboré, André Ayew claquait une tête sur laquelle Ruffier ne pouvait rien (42e). Et si le portier monégasque n'avait rien pu faire sur la première occasion marseillaise, son vis-à-vis réalisait ensuite des miracles après le second but d'Azpi.

Car après l'heure de jeu et une volée du droit du latéral ibérique le long du montant gauche de Ruffier (60e), c'est bien le portier de l'équipe de France qui tenait son équipe à bout de bras. D'abord aidé par son jeune coéquipier, qui n'en avait pas fini de commettre des misères à l'ASM en sauvant un ballon chaud sur une frappe de Bulot (70e), Mandanda se mettait ensuite en action pour annihiler l'occasion suivante que se procurait le Franco-Gabonais. Sur un coup de tête terrible du milieu offensif, le portier expédiait le ballon en corner au prix d'un arrêt-réflexe (71e). Haruna était ensuite écoeuré par une détente du dernier rempart sur une frappe sèche de l'entrée de la surface (82e). Et si l'OM n'est pas parvenu à se mettre à l'abri plus tôt sur des tirs hors cadre de Brandao (68e) et Rémy (78e), Mandanda a donc préservé l'essentiel. Et, d'un coup d'un seul, l'OM a retrouvé le rythme. Le rythme de la victoire...

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