Valenciennes 3 - 2 Marseille : Un OM comme on ne l'aime pas ...

Publié le par L.P



Samedi soir, dans le cadre de la 7e journée de Ligue 1, les Ciel et Blanc ont chuté à Valenciennes (3-2), qui courait désespérément après un premier succès à domicile cette saison. Solidaires et courageux, les Nordistes ont parfaitement su exploiter la fébrilité et le manque de jus de Mamadou Niang et consorts, qui ont pourtant mené à la marque à deux reprises. Le film de la rencontre


Il fallait bien que ça se termine un jour... Samedi soir, à Nungesser, l'Olympique de Marseille a connu sa première défaite en 30 déplacements en championnat, à l'occasion d'une rencontre très disputée face à Valenciennes (3-2).

L'OM chahuté sur ses bases

Pourtant, tout avait idéalement débuté pour les hommes de Didier Deschamps, venus dans le Nord de la France avec un visage offensif, Mamadou Niang, Brandao et Fernando Morientes débutant la rencontre en qualité de titulaires. Ce dernier est par ailleurs le premier à se mettre en lumière avec, dès la 13e minute de jeu, un bon service de l'Argentin Lucho Gonzalez pour l'ancien attaquant du Shakhtar Donetsk côté gauche, suffisamment altruiste pour offrir à l'Espagnol sont premier but de la saison.

Un bon moyen pour fêter dignement la première titularisation de l'ex-chouchou de Santiago-Bernabeu. A cet instant de la partie, beaucoup pensent assister à un succès net et sans bavure des vice-champions de France 2009. Il n'en sera rien, la faute, notamment, à une ligne défensive curieusement déconcentrée en première période, à l'image d'un Souleymane Diawara aux abonnés absents. Ainsi, à la 21e, Milan Bisevac profite parfaitement de l'apathie adverse suite à un coup franc excentré côté gauche. L'ancien Lensois a tout juste le temps de savourer que Mamadou Niang répond du tac au tac (1-2, 22e).

Trois défenseurs sur quatre ont marqué...

Une nouvelle fois, l'OM a donc les cartes en mains pour aller chercher les trois points du succès mais cède à nouveau. Johan Audel, très utile et travailleur samedi soir, adresse un excellent centre depuis l'aile gauche pour David Ducourtioux, arrivé lancé et plus incisif que Gabriel Heinze sur l'action (2-2, 29e).

En moins d'une demi-heure, la défense marseillaise a montré autant de signes inquiétants que son homologue valenciennoise. Inquiétant, très inquiétant lorsque l'on participe à la Ligue des Champions avec un minimum d'ambition. De son côté, l'arrière-garde du VAFC fait son match et, après un défenseur central et le latéral droit, c'est l'autre stoppeur qui offre le succès aux locaux, grâce à une tête puissante et précise en fin de partie (3-2, 84e).

Brouillons, désorganisés, malgré des passes toujours aussi précises d'un Lucho précieux et d'un Cheyrou toujours aussi combatif, les Provençaux jettent leurs dernières forces dans la bataille, sans succès. Nungesser fête ses héros, méritants et pugnaces, alors que, en débauchant autant d'énergie pour arracher un résultat positif dans le Nord de la France, et être ainsi battus, Marseille a préparé de la pire des manières son rendez-vous du milieu de semaine prochaine, dans l'antre de l'ogre madrilène.
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F
<br /> Salut, je partage ton avis.<br /> Je me demande encore comment a t'on pu perdre ce match !!<br /> L'équipe a joué que 25 minutes après c'était un festival de fautes de marquage, de mauvais choix et de manque d'agressivité.<br /> J'espère que cette defaite nous servira de leçon et que cela va pas trop peser dans les têtes a 4 jours du match contre le Real.<br /> <br /> <br />
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