OM - Milan : Pour un nouvel exploit ?

Publié le par L.P




Mardi soir, l'Olympique de Marseille s'attaque à son premier défi d'importance de la saison: venir à bout de l'AC Milan, au Stade Vélodrome, pour le compte de la 1ère journée de la Ligue des Champions, dès 20h45. Grands rivaux au début des années 90, les deux équipes n'ont plus croisé le fer depuis un soir de mai 1993, lorsqu'elles étaient sur le toit de l'Europe. Les Rossoneri ne l'ont jamais vraiment quitté, les Phocéens courent encore derrière leur glorieux passé...

Mardi soir, à 20h45, lorsque la musique de Van Halen et l'hymne de la Ligue des Champions retentiront du côté de la cité phocéenne, quelques effluves du passé risquent de pincer le coeur des nostalgiques. Les fantômes de Marco van Basten, Ruud Gullit, Frank Rijkaard, Daniele Massaro, Chris Waddle, Alen Boksic, Basile Boli ou Jean-Pierre Papin seront sans doute de sortie, mais il faudra rapidement revenir à la réalité.

1991, 1993... et 2009 ?

Oublier cette double confrontation de 1991, en quart de finale de la Coupe d'Europe des Clubs Champions, l'affaire du projecteur éteint et cette reprise de volée venue d'ailleurs de Chris Waddle, servi idéalement par une déviation de la tête de Jean-Pierre Papin. Oublier l'inoubliable finale du 26 mai 1993 entre les deux équipes, la tête de Basile Boli sur un corner d'Abédi Pelé...

L'Olympique de Marseille était alors la véritable bête noire des Milanais, qui figuraient pourtant parmi les trois meilleures équipes de la planète football. A cette époque, la Serie A était le meilleur championnat du monde, l'arrêt Bosman n'avait pas encore ouvert les frontières, etc... Bref, c'était un autre monde. Et, mardi soir, au moment d'entrer sur le terrain, la donne sera complètement différente.

Dans le groupe C, qu'il occupe avec le Real Madrid et le FC Zürich, l'OM sait qu'il n'a pas le droit à l'erreur à domicile pour espérer se qualifier pour les huitièmes de finale de la compétition. Le Vélodrome prendra donc feu mardi soir, et réservera inévitablement un accueil "chaleureux" à Ronaldinho, toujours brillant en Provence lorsqu'il défendait les couleurs du Paris Saint-Germain. Il faudra à Laurent Bonnart et consorts beaucoup de sérieux pour contenir le fantasque brésilien, mais également prendre garde à Klaas-Jan Huntelaar, transfuge du Real Madrid, tout comme Gabriel Heinze côté Ciel et Blanc.
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S
la tension monte !
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