PSG 1 - 3 OM : MERVEILLEUX !

Publié le par L.P



L'Olympique de Marseille qui jouait face au PSG l'a emporté dimanche ( 1-3 ) ! Et se retrouve maintenant a 1 petit points du leader lyonnais ...

 


Cela fait bien longtemps. Bien longtemps qu'un PSG-Marseille n'a pas eu cette saveur. Bien longtemps que les deux équipes ne se sont pas battues pour une place au top du classement. Bien longtemps, aussi, que Lyon n'a pas eu réellement la crainte de perdre son trône. Mais l'OM a brisé le rêve parisien. Le nouveau dauphin, c'est Marseille, et le leader reste gone.


Giuly répond à Zenden


Pourtant, à la lecture de la feuille de match, les choix marseillais étonnent. Ben Arfa ? Pas là… Niang ? Non plus… Wiltord ? Encore moins… Brandao détient en effet les clés du jeu offensif, aidé par Valbuena, Koné et Zenden. Mais cela fonctionne bien. Les Phocéens maîtrisent en effet le ballon. Sans que cela gène pour autant des Parisiens friands du jeu en contre. C'est d'ailleurs Ludovic Giuly qui fait frissonner le Parc le premier, mais son contrôle un peu trop long dans la surface calme l'euphorie (10e). Dans un début de partie manquant de mordant, la frappe complètement dévissée de Valbuena (17e) n'est qu'une maigre sucrerie à se mettre sous la dent. Celle de Zenden sera bien plus savoureuse pour les supporters olympiens. Après un jeu en pivot de Brandao et une talonnade astucieuse, le Néerlandais arme une frappe croisée du gauche sur laquelle Landreau est trop court (0-1, 24e). Cette ouverture du score, méritée dans l'ensemble, les Parisiens montrent une incapacité étonnante à y répondre. Giuly, plusieurs fois, part en effet dans le dos de la défense sans que cela paie. Marseille ne le sait pas encore, mais ce sont de réels avertissements. Juste avant la pause, l'ancien Barcelonais part une énième fois à la limite du hors-jeu. Ce coup-ci, l'assistant ne lève pas son drapeau. Ce coup-ci, aucun défenseur ne revient. Ce coup-ci, son plat du pied s'avère décisif (1-1, 43e).


Camara, le tournant


Mais la joie parisienne est de courte durée. Vingt-cinq minutes, pause comprise, tout au plus. Brandao-Zenden, le ticket gagnant du premier but est reconduit. Le Brésilien envoie le Néerlandais, de la tête, au but. Camara lâche un tacle qui le renvoie, lui, directement aux vestiaires (53e). Et cela se paie dès le coup franc suivant. Zenden déclenche la foudre et oblige Landreau à une grande parade. Koné, à l'affût, voit la chance lui sourire avec un ballon lui rebondissant sur la cuisse pour terminer au fond des filets (1-2, 55e). La soirée, dès lors, vire au cauchemar pour les Parisiens. La vieille tradition, oubliée depuis quelques temps, qui dit que les anciens Parisiens marquent toujours, va renaître. Lorik Cana, sur un centre en retrait de Valbuena, place en effet une frappe déviée décisive (1-3, 60e). Appliqués défensivement par la suite, les Marseillais, qui n'ont encaissé qu'un seul but en 2009, s'attachent à ne laisser aucun espoir de retour improbable aux Parisiens. Qui aurait pu devenir envisageable si Mandanda ne détournait pas avec classe une reprise de Giuly (83e) avant de capter une tête de Hoarau (84e). Mais ce dimanche soir est définitivement marseillais. Les Phocéens reviennent en effet à un point de Lyon. Ah oui, Lyon, même battu, reste leader…

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