OM 1 - 0 Bordeaux : QUEL BONHEUR !

Publié le par L.P

 

 

Il en faudra encore davantage pour dire que Marseille a trouvé son équilibre et que sa candidature au titre peut être reçue sans réserve. Contre Bordeaux (1-0), dimanche, l'équipe d'Eric Gerets a pris beaucoup de risques pour remporter la victoire dont elle avait impérativement besoin après sa défaite à Sochaux (0-1). Elle a été récompensée par une victoire très précieuse qui la replace au quatrième rang avec 41 points, autant que Toulouse, et deux de plus que Lille (avec un match en moins). Mais elle n'est pas passée loin de la rupture, à trois reprises, et l'entraîneur belge doit encore se demander comment son équipe a fait pour ne gagner que par un but d'écart. En cadrant ne serait-ce que la moitié de ses ballons, elle aurait soit obligé Ramé à réaliser le match de sa vie, soit obtenu une victoire beaucoup plus marquante. Avec son duo Brandao-Wiltord en pointe, pour la deuxième fois seulement de la saison, elle demeure une équipe en état de construction. Cela a suffi pour dominer une équipe bordelaise loin de ses récents états de service, battue pour la première fois depuis le 16 novembre (1-2 à Lyon) et qui, avec un point en deux journées, ralentit de façon nette dans la course au titre. Lyon est désormais à quatre points devant !


Marseille a su s'emparer d'une rencontre qui a mis du temps à lui sourire. L'équipe de Gerets l'avait entamée avec volonté et énergie, mais la capacité bordelaise à défendre proprement et à jaillir vers l'avant a d'abord semblé devoir faire des ravages. Chamakh croisait trop son ballon dans un angle fermé après une percé

 

e de Jussiê (4e) et un ballon du Brésilien était ensuite trop enlevé (8e). Jussiê, sur le coup, était à l'image de tous les attaquants ou presque durant cette rencontre à l'intensité impressionnante : imprécis. Pour l'OM, avant même d'avoir à regretter un manque d'opportunisme, il avait un autre souci de taille à régler, un manque de liant qui empêchait les Phocéens de trouver Wiltord et plus encore Brandao. Celui-ci, avant la pause, fit montre d'un manque de vivacité et de ressources techniques assez confondants, un peu moins criants en seconde période, heureusement pour son crédit au Vélodrome. Et si Bordeaux donna l'impression de mieux maîtriser ses mouvements dans les deux sens, l'équipe de Laurent Blanc s'éloigna de ses canons au fur et à mesure que la partie s'enfonçait dans une avalanche de fautes (trois cartons jaunes pour Ziani, Diawara et Hilton entre la 33 et la 36e). La fin de la première période confirma ces tendances. Entre un OM très actif mais imprécis (Wiltord au-dessus 24e, Rodriguez à côté 30e, Valbuena contré 38e, Brandao maladroit 40e) et des Girondins plus dangereux, la partie ne choisissait pas son camp. Juste avant la pause, il a fallu que Mandanda gagne brillamment un duel avec Cavenaghi pour maintenir son équipe à flots, après une ouverture éblouissante de Jussiê.

 

La rencontre s'étira de la même façon jusqu'au tournant du match, peu avant l'heure de jeu. Après Mandanda, c'est Taiwo qui réalisait un geste exceptionnel pour sauver son but, sous la forme d'un tacle de la dernière chance devant Jussiê démarqué par Gourcuff (49e). Wiltord continuait de frapper au-dessus même à dix mètres, du pied (48e) puis de la tête (54e). Et l'OM eut finalement besoin de Chamakh pour cadrer un ballon. A la 58e, sur un corner rentrant de Ziani, l'international algérien catapultait le ballon hors de portée de Ramé, de la tête, sans danger imminent (0-1). Dix minutes, Bordeaux donna l'impression de reprendre les affaires en main et d'avoir l'égalisation à portée de pied. De la tête, Gourcuff eut la meilleure occasion sur un centre parfait de Chalmé, qu'il avait lui-même décalé (63e). Mais dans les vingt dernières minutes, l'équipe girondine s'est désagrégée sous le poids de l'activité olympienne. M. Bré annula le but du break de Wiltord (75e), estimant étrangement que l'ex-Rennais avait chargé Ramé sur sa sortie. Malgré la position idéale de Brandao (80e) et le tir à bout portant de Cheyrou, dévié par le gardien girondin (83e), le score ne bougerait plus. Diawara, signe de l'impuissance bordelaise désormais acquise, se fit expulser (89e) pour avoir laissé traîner son pied sur la poitrine de Rodriguez. Le Vélodrome n'avait pas attendu pour manifester sa joie dans le vacarme. L'OM est toujours en lice pour atteindre son principal objectif, un retour en Ligue des champions. Bordeaux aussi, mais il pouvait espérer beaucoup mieux.
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H
Pas grave mais faudra quand meme y changer.
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L
<br /> Voila c'est fait , merci .<br /> <br /> L.P<br /> <br /> <br />
L
Ah oui , excusez mon erreur , merci .
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H
Depuis quand Ziani c'est un marocain. C'est un Algerien.
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