Sochaux 1 - 0 OM : L'OM 4eme ....

Après deux victoires de rang pour commencer l'année 2009, l'OM est descendu de son nuage en chutant sur le terrain de Lyon (0-1), mercredi, en 16e de finale de la Coupe de France. Privé de cinq joueurs majeurs (Niang, Cana, Koné, Zenden et Ben Arfa), le club phocéen se déplaçait sur le terrain de Sochaux pour renouer avec le succès et ainsi maintenir une dynamique de la victoire en championnat.
Mandanda malheureux
Dimanche soir, les dieux de la météo n'ont pas gâté les joueurs puisque le Stade Auguste-Bonal affichait un manteau de neige qui détériorait une pelouse déjà bien abimée, plus proche d'un stabilisé que d'une pelouse taillée pour le haut niveau. Les deux formations ne s'attardaient pas sur ces conditions délicates et entamaient la rencontre tambours battant en se rendant coup pour coup. Face à ses anciens partenaires, Karim Ziani allumait la première mèche mais sa tentative en demi-volée manquait le cadre (4e). Valbuena l'imitait quelques minutes plus tard, avec la même "réussite" (9e). La première occasion de but réelle était néanmoins à mettre au crédit des locaux. Sverkos débordait sur l'aile gauche avant d'adresser un centre que Pichot reprenait de la tête, obligeant Mandanda à une parade salvatrice (10e). Un quart d'heure plus tard, le gardien des Bleus passait du rire aux larmes lorsque, suite à une mauvaise relance de Hilton, Pitau servait Erding. Le Turc profitait de la mauvaise sortie du portier pour ouvrir la marque (1-0, 25e).
L'OM était mené au score alors que ses recrues hivernales, Brandao et Wiltord, étaient associées pour la première fois à la pointe de l'attaque. L'ancien Rennais pensait même fêter son premier but sous ses nouvelles couleurs après avoir repris victorieusement un centre de Taiwo mais l'arbitre de la rencontre, M. Jaffredo, refusait justement le but pour une position de hors-jeu (28e). Les renforts olympiens se montraient à leur aise dans ce premier acte, Brandao remplissant pleinement son rôle de pivot comme sur cette remise de la tête pour Ziani (17e) et Wiltord réussissant à semer le trouble par sa mobilité et son sens du placement.
Pourtant, c'est bien Sochaux qui regagnait les vestiaires avec un avantage d'un but au tableau d'affichage. Après la pause, les deux équipes se neutralisaient et Marseille ne parvenait pas à accélérer pour revenir à la marque. Les Lionceaux tentaient même de doubler la mise mais Bonnart gênait promptement Boudebouz au moment de sa frappe (58e). Marseille réagissait mais n'était pas verni. De retour sur le pré avec le brassard de capitaine, Rodriguez reprenait un corner de Ziani mais sa tête heurtait la barre transversale de Richert (68e). Comme un symbole...
Publicité